La vie de l’association

 L’ASSOCIATION 2016/2017

(Création de l’association en mai 2002.)

BUT DE L’ASSOCIATION

L’article 2 des statuts de l’association précise son objet comme suit :

«Cette association a pour but de proposer un cadre permettant:

La connaissance mutuelle des psychologues du département – Une réflexion sur les pratiques — La promotion de l’expression de la psychologie – L’information du publique – Le soutien de l’exercice de la psychologie – De faire connaître le code de déontologie.»

LA VIE DE L’ASSOCIATION 2016/2017
1/ Assemblée Générale 2017
2/ Résumé de la conférence:
3/ le groupe de travail et de réflexion multi-professionnels: Nouveau projet
4/ Compte rendu des soirées à thème présentées à la lecture en point 4 (3 thèmes)
5/ rencontres inter-régionales

1/ ASSEMBLEE GENERALE

1/ Assemblée généralevendredi 24 mars 2017 – accueil à partir de 18h30

salle des conférences- Centre Hospitalier Jacques Cœur – Bourges >>Invitation AG 2017

Suivie à 20h de la conférence de Mme J. Planckaert: >>Conférence J.PLANCKAERT

« L’enfant et le devenir parent – interrelations entre eux et avec l’originaire de chacun. »

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2/ Compte rendu de la formation: « Le parcours de la personne âgée. » >Le Parcours de la Personne Agéecommuniqué par Mme Tourneix psychologue en Ehpad

2/ Résumé de la conférence :

 

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3/  Le groupe de travail et de réflexion multi-professionnels  Un nouveau projet

20 10 16 – compte rendu de la réunion inter-associative à Bourges le 28 09 16

Depuis plusieurs années, les psychologues, psychiatres, orthophonistes et psychomotriciens du département du Cher se sont réunis dans le cadre de rencontres inter-associatives pour réfléchir sur le thème de l’image dans les jeux vidéo et son influence sur les adolescents et par extension sur les pratiques cliniques. Ce travail de réflexions s’est conclu en septembre 2016 par la conférence de M. Serge Tisseron.

Et maintenant quelle suite donner… >>>groupe-inter-associatif-2017

L’association convies tous les collègues intéressés par un nouveau projet de rencontres à une réunion le mercredi 18 janvier 2017 à 20h au ôle médico social, rue Lafontaine à Bourges 18000

pour d’autres renseignements: psychologues18@hotmail.fr

3/  Le groupe de travail et de réflexion multi-professionnels « de l’image au virtuel »

Dans la continuité de la journée de travail, sur le thème « de l’image du corps » (en mai 2012), portée par les associations (psychomotriciens – psychologues – orthophonistes – pédopsychiatres)

Un groupe multi-professionnels s’est constitué pour mener une réflexion commune autour de : L’image du corps aux prises avec les nouvelles technologies où domine le spéculaire, tout au long de l’année 2013.

En 2014, le groupe a continué sa démarche en élargissant la démarche sous forme d’ateliers de travail mensuels (enfants, adolescents, adultes) avec pour thème : la clinique de l’image

Supports de réflexion : Le livres de Serge Tisseron : « Psychanalyse de l’image, Des premiers traits au virtuel »« Apprivoiser les écrans et grandir » – « L’enfant au risque du virtuel » … (voir bibliographie à la rubrique, quelques idées de lecture)

Au cours de l’hiver 2014 et du printemps 2015, le travail de réflexion et d’échanges s’est développé autour de plusieurs articles : «Les diverses formes de l’empathie dans le jeu vidéo en ligne» qui constitue le chapitre 3 de l’ouvrage «Subjectivation et empathie dans les mondes numériques».(F. TORDO et S. TISSERON) «L’art virtuel : dé : coder, crypter, mystifier» de Claudine Hubert (2002)

Petit aperçu du questionnement au cours du travail de groupe.

Premier temps – qu’entendons-nous par art virtuel ? — Land-art, cyber-art, hologramme, visiter un musée sans voir les toiles…

deuxième temps – que devient la question du sens? — évocation de cas cliniques…

troisième temps – la question des outils nouveaux offerts par le numérique en matière d’art?

Quatrième temps — bien se resituer, par rapport aux espaces internes et externes d’un sujet. Ainsi, comme le définit Tisseron, le virtuel est en relation avec son monde externe, l’imaginaire représente seulement ses désirs propres.

«l’empathie composante essentielle du jeu social», à partir de 3 textes : «Subjectivation et empathie dans les mondes numériques» Dunod, (2013) – «L’empathie, au cœur du jeu social» (2010) de S. Tisseron. 1 interview de cet auteur paru dans le journal des psychologues (2011)

L’empathie, ce qu’elle n’est pas. – elle n’est pas la contagion émotionnelle, pas non plus la sympathie, ni la compassion. L’empathie est le fait de s’identifier à quelqu’un du point de vue de ce qu’il ressent. Auquel il faut ajouter d’autres registres… On devrait parler des  « empathies » plutôt que de « l’empathie ». Une empathie riche et nuancée associe, 1) la capacité de ressentir les émotions d’autrui – 2) la possibilité d’avoir une représentation de ses contenus mentaux. – 3) la tendance à se transposer en imagination dans différents personnages réels ou fictifs. – 4) enfin la préoccupation de l’autre qui mobilise les comportements d’entraide.

S. Tisseron distingue L’empathie directe, l’empathie réciproque et l’empathie mutuelle ou subjective…

Le virtuel ne dissuade t-il pas l’empathie ? (mai 2009 S. Greenfield)

les nouvelles technologies ne favorisent guère l’empathie, voire la contrarient… Le problème réside dans ce que les technologies nouvelles mettent à distance le corps et favorisent les situations de stress. Or la présence corporelle et la sécurité psychique sont, rappelons-le, les premières conditions de l’empathie…

dans le jeu vidéo. Le corps dans sa réalité tonico- émotionnel est donc absent, et les fonctionnements liés aux processus empathiques s’en trouvent notamment modifiés…

Pour un autre aperçu du travail de réflexion : https://psych18.wordpress.com

En 2015 – 5 conférences en projet autour du thème de l’image du corps et les nouvelles technologies médiatiques. ou De l’image au virtuel »

Le travail de réflexion de 2014 a évolué vers l’organisation d’une conférence qui a eu lieu le jeudi 23 avril 2015 avec pour thème : «Nouvelles technologies et Nouvelles pathologies » avec la participation de M. Frédéric TORDO, psychanalyste et co-responsable du DU « technologies nouvelles et nouvelles pathologies »

 

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4/ Soirée à thème

prochaine soirée à thème

le 25 01 17 à 19H30 – 10 rue de Sarrebourg à Bourges, Boutique Atout Fruit.
Soirée présentée par Mme Amélie FLAMENT et Florence PIETRI psychologues.
>>soiree-a-theme-25-janvier-2017
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Première soirée à thème
« la souffrance au travail », organisée et proposée par l’association: le 22 02 15 à Bourges. Plaqette de présentation du travail de M. Dupont >>> Dépliant Consultation souffrance & travail 2015
 Résumé : La soirée à rassemblé une vingtaine de personnes de divers horizons. madame Fondras a présenté le thème et madame Balmelli à présenté monsieur Dupond installé à Mehun sur Yèvre.
L’intervention était menée par David Dupont, psychologue, psychanalyste, formé à la psychodynamique du travail et à la clinique de l’activité. Il a suivi l’enseignement de marie Pezé psychanalyste qui a crée en 1997 la première consultation spécialisée « souffrance au travail ».
L’objet de cette consultation spécialisée est de soigner et de donner des armes à ceux qui sont déstabilisés par une organisation du travail basée sur le management par la peur, la rentabilité, l’isolement,des salariés et leur destruction psychique.
En entreprises et en institutions: monsieur Dupont traite de ce qui peut au sein d’une collectivté entraîner des souffrances dans l’exercice d’un métier.
Commentaires des participants et Résumé de la présentation:
D. Dupont nous a offert un texte dense. Les concepts lacaniens ont été amplement utilisés. «Cet exposé était dense, subjectif, en lien avec une pratique clinique singulière associant des données de l’inconscient et des éléments de la réalité contemporaine (à ne pas confondre avec le réel même s’il est en jeu.» Pour d’autres «Quelques réserves autour du discours lacanien et du sujet supposé savoir.»
Comment décrire le discours, la problématique d’un sujet qui « peine à sa présence » et qui peut nous donner à entendre « Je ne suis plus là »… « J’ai ramené cela à la maison ! »… Il s’agit de « mettre du jeu dans les nœuds de RSI », de rendre au regard, au corps, sa densité libidinale, ses possibilités de rencontre avec l’autre alors que les conditions dans lesquelles se déroule le travail figent notre dynamique pulsionnelle devant des écrans, des cases à cocher, des entretiens d’évaluation… On prend peur parce qu’ on rend des comptes, on ne rend pas compte.. » sous couvert d’une rationalisation. Un tel processus désubjectivant ferme la porte à la sublimation et peut ouvrir celle de la mélancolie.
Quelles stratégies mettre en œuvre ? Comment travaille un psychanalyste dans une telle conjoncture ?
Il s’agit de rester fidèle à la position traditionnelle : ne pas moraliser, écouter sans juger. Mais aussi et surtout, ne pas rester silencieux, se servir d’éléments de la réalité : par exemple, demander que des photos soient apportées pour soutenir le discours… D. Dupont nous a expliqué qu’il s’abstenait d’utiliser les mots « harcèlement » « stress », « burn out », « dépression » pour permettre l’avènement d’un discours plus personnel…Même tentative de rompre avec les habitudes quand il s’agit d’un groupe en entreprise ou en institution. On ne travaille pas sur « une étude de cas » mais sur ce que les participants ont à dire d’eux-mêmes, leur acceptation ou leur refus de ce qui leur est proposé par la direction, celle-ci cherchant parfois à se décharger ainsi des problèmes…
Bibliographie >> Quelques idées de lecture
Deuxième soirée à thème
« Nouveaux questionnements à propos des psychologues dans l’école », organisée et proposée par l’association le 17 12 15, et Animé par Ph Seneson et I. Dupont psychologues
Résumé: « Psychologue scolaire est un métier récent puisqu’il a été instauré dans les années 1950/53 par Paul Langevin et Henri Wallon.(…) Actuellement, l’école reste un appareil à produire de futurs professionnels.(…) Entre psychologues et pédagogues, il s’agit plutôt d’une cohabitation que d’une véritable collaboration.(…)
le passage à l’écrit se révèle très difficile pour beaucoup d’enfants d’aujourd’hui.(…) On leur demande une maîtrise du geste dont ils sont incapables et (…) Beaucoup refusent, tournent le dos à l’écrit..(…) Les enfants de maintenant sont très rapides, déjà dans le conceptuel et voient peu d’intérêt à une démarche d’apprentissage souvent longue et difficile.(…) Quant aux enseignants, ils cherchent quelle attitude adopter et se posent souvent beaucoup de questions sur leur vocation, avec 15 % des élèves qui résistent à leur pédagogie pour des raisons diverses. (…) Le psychologue se retrouve au chevet de l’enseignant qui va mal, qui se déprime..(…) Chez les enfants (…) en difficulté, leur globalité peut ne plus être respectée (…) L’équipe enseignante doit appréhender parfois une masse d’informations qui circulent et croiser des ressentis différents..(…) les confondre, les mélanger. Savoir trouver la place juste, la bonne distance avec chaque élève, c’est là aussi que le psychologue est à même d’accompagner l’enseignant. (…)
L’école.. toutes les politiques ont voulu la réformer. Actuellement, la formation des enseignants comporte des UV sur le développement de l’enfant (…) Mais les modèles de la neuro-psychologie négligent la place du sujet, contournent les aspects cliniques. (…) On a vu arriver la multiplicité des « dys » qui sont devenus synonymes de maladies neurologiques. Mais souvent, entre « dys » et difficultés banales d’apprentissage, on ne fait plus trop la différence. (…) Parfois, on peut avoir le sentiment de ne plus être dans le bon sens commun étant donné ce qui se déploie pour un banal cheveu sur la langue. (…) Les psychologues à l’école sont de moins en moins nombreux. Les RASED, avec lesquels ils faisaient équipe sont en voie de disparition. Quel sera à l’avenir le statut du psychologue de l’Education Nationale ? (…) le psychologue reste le partenaire précieux des enseignants, des élèves et de leur famille pour résister aux profilages normatifs, aux discours nébuleux, sources de confusions. (…)

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